Filiales et filiales. Les filiales et

les filiales de responsabilité et de rémunération font partie des sociétés de capitaux et se distinguent entre elles par le pourcentage différent des actions détenues. Analysons-les spécifiquement, en se concentrant en particulier sur le thème de la responsabilité et de la rémunération des entreprises.

Responsabilité des filiales et des filiales

Différences entre filiales et entreprises

La différence substantielle entre les filiales et les entités investies concerne donc le pourcentage des actions détenues par la société supervisée (société mère ou holding)) par rapport à la société subordonnée. En outre, les sociétés investies sont de véritables sociétés de droit privé, au capital de laquelle l’organisme public « participe », créé pour l’exercice d’activités publicitaires.

En général, cependant, il ne suffit pas de disposer d’un simple pouvoir administratif et de gestion pour considérer qu’une institution est supervisée par rapport au subordonné. En fait, la propriété d’autres pouvoirs est également nécessaire, tels que :

  • interférence, c’est-à-dire la condition qui place le corps parent en position de diriger le corps dépendant ;
  • vérifier que l’organisme subordonné agit conformément aux taxes spécifiques imposées ;
  • l’impact de son testament sur le processus de formation ;
  • l’influence de son testament sur le processus de formation.

Une entreprise se définit comme un parent lorsque :

  • dispose d’une majorité des voix pouvant être exercée lors de l’assemblée des actionnaires ;
  • vous n’avez pas la majorité des voix, mais vous avez toujours une influence dominante au sein de l’assemblée (par exemple, parce que vous avez des procurations votantes, etc.)
  • ;

  • a suffisamment de voix pour exercer une influence dominante au sein de l’assemblée grâce à des contraintes contractuelles particulières.

Au lieu de cela, il est défini comme un participant lorsque :

  • a une participation simple (ne possède donc pas la majorité) dans le capital de la société, sans pouvoir d’ingérence ou de nomination de représentants.

Responsabilité des filiales et faillite

L’article 2497 du Code civil francen définit le principe de responsabilité en affirmant que « les entreprises ou entités qui agissent en violation des principes de bonne gestion d’entreprise et d’entreprise des entreprises elles-mêmes sont directement responsables envers les actionnaires de ces sociétés pour le préjudice causé à la rentabilité et à la valeur de la participation sociale, ainsi que par comparaison avec les créanciers sociaux pour le préjudice causé par l’intégrité des actifs de l’entreprise. »

Bien sûr, tous ceux qui ont pris part au détriment ou au fait illicite et qui le détient

faillite de la filiale est prise en compte au troisième alinéa de l’article 2497 du Code civil francen qui prévoit : « L’action des actionnaires et des créanciers sociaux, vis-à-vis de la société mère, ne peut être valablement vécue que s’ils n’ont pas été satisfait par l’entreprise soumise à des activités de gestion et de coordination. »

La partie lésée est tenue d’attacher et de prouver : l’activité de gestion et de coordination, le préjudice subi, le lien de causalité entre celui-ci et la conduite tenue ainsi que la violation des devoirs de gestion entrepreneuriale et d’entreprise appropriée. Une partie du fardeau probandi del cornered est également la faute de la société supervisée.

En outre, pour les créanciers, la preuve du préjudice subi implique également celle de l’insolvabilité de la société en ce qui concerne les raisons de ces dommages.

Enfin, en ce qui concerne la limitation, l’action doit être exécutée, par l’article 2949 expresse du Code civil francen, dans un délai de cinq ans.

Responsabilité et faillite des sociétés investies

Le texte consolidé sur les sociétés à participation publique et le décret législatif supplémentaire définissent clairement et explicitement le désir de limiter le phénomène de la participation des organismes publics aux sociétés de capitaux, en plus des spécificités relatives à la responsabilité et à la faillite.

Sources réglementaires

Art. 2497 du décret
législatif n° 175 du 19 août 2016 (T.U.Soc.)

Décret législatif n° 100 du 16 juin 2017

AUTEUR : Paolo Matassa, avocat Flash

Gaston Alexandre

En tant que travailleur indépendant, j’ai décidé de me lancer dans la rédaction d’articles basée sur le buzz international. Je traite ainsi différents sujets, et particulièrement ceux qui ont suscité un énorme engouement dans la société mondiale. J’écris ainsi des articles concernant les thématiques à fort caractère, c’est-à-dire qui créent un véritable impact émotionnel chez le lecteur. Le nombre d’articles que j’écris est variable au quotidien. L’objectif étant de fournir le maximum d’informations pertinentes du jour, vous pouvez alors découvrir de nombreuses publications d’une douzaine de lignes par article.
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