L’enregistrement hypothécaire est annulé si la notification est omise

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La Cour de cassation, par ordonnance n° 3784/2018, s’est à nouveau exprimée sur la nullité de l’enregistrement hypothécaire en cas d’omission de notification au contribuable. Par conséquent, l’hypothèque enregistrée par l’Agence de recouvrement des revenus sur les biens du contribuable est nulle sans notification préalable d’un avis spécial.

La Cour de cassation sur l’enregistrement des prêts hypothécaires est nulle en cas de non-notification

Sans préavis, l’inscription hypothécaire est nulle

La Cour suprême, avec une décision récente, confirme le principe selon lequel l’enregistrement hypothécaire pour notification omise est nul. En fait, il a rejeté l’appel interjeté par le courtier pour le recouvrement contre le jugement de première et de deuxième instance qui avait annulé la disposition d’enregistrement hypothécaire émise en référence à un dossier de paiement précédemment notifié au contribuable.

L’ÉTUI

La Commission fiscale régionale a confirmé en appel la décision de la Commission fiscale provinciale concernant l’appel d’un contribuable contre la disposition relative à l’enregistrement hypothécaire émise par l’agent de recouvrement. Dans les deux cas, l’appel a été accepté.

Selon le C.T.R., l’agent de recouvrement aurait dû précéder l’enregistrement du prêt hypothécaire d’une communication au contribuable. En l’espèce, la disposition prévue à l’art. 50 du décret présidentiel n° 602 de 1973 n’était pas applicable, « constituant un principe général, caractérisant tout système de civilisation juridique « la communication de mesures limitatives dans la sphère juridique des destinataires » défiable de façon autonome.

LA DÉCISION

L’agent de recouvrement, qui a succombé aux deux degrés de jugement, propose un recours devant la Cour suprême de la Cour suprême. La violation des articles 50 et 77 du D.P.R 602/73 est déduite, en ce qui concerne l’art. 360, premier alinéa n. 3 cpc, pour que le C.T.R. soit jugé nécessaire de notifier au contribuable une communication avec laquelle il prévoyait l’enregistrement d’un prêt hypothécaire, prévu par une disposition, deuxième alinéa bis de l’article 77, ajouté par l’article 7, paragraphe 2, lettre u -bis du décret-loi no 70 2001, converti avec des modifications à la loi no 106 de 2011, est entré en vigueur après l’enregistrement de ce décret-loi et ne s’applique donc pas en l’espèce.

La Cour de cassation rejette l’appel, considérant le moyen non fondé.

D’après ce que le Cass., Sez. U., n. 19667 de 2014, qui a noté que le fait de ne pas activer l’endoprocédural contradictoire en matière d’enregistrement hypothécaire implique l’invalidité de celle-ci pour violation du droit à la participation à la procédure, selon laquelle :

« en matière de recouvrement coactif des impôts, l’enregistrement d’hypothèques conformément à l’art. 77 du décret-loi no 602 de 1973 (dans le libellé actuel « ratione temporis ») ne constitue pas un acte d’expropriation forcée et peut donc être effectué sans notification préalable de l’intimation mentionné au paragraphe 2 de l’article 50 ci-dessus. Toutefois, conformément au principe de l’endoprocédural contradictoire, il doit être précédé, sous peine de nullité, de la communication et de l’octroi d’un délai de trente jours au contribuable pour le paiement ou la soumission de commentaires (Cass. N° 23875 de 2015, n° 7597 et 4587 de 2017) ».

Comment vérifier si une adhésion à un prêt hypothécaire existe

Il est possible de vérifier l’existence d’un enregistrement hypothécaire par le biais de la visure hypocatastale de l’immobilier. Cela vous permet de déterminer s’il existe ou non des situations juridiques susceptibles d’affecter la valeur des bâtiments inspectés. La recherche couvre la période allant de la date d’automatisation du Conservatoire RR.II compétent jusqu’à la date de mise à jour.

Grâce à cette recherche, il est donc possible de savoir :

  • les données du propriétaire et des copropriétaires ;
  • la nature du droit réel (pleine propriété, propriété nue, usufruit,…) et du partage (communion ou séparation des biens) ;
  • le type d’acte d’origine (achat et vente, succession, usucapione, etc…)
  • ;

  • la présence de toute charge sur la propriété et donc l’existence d’un enregistrement hypothécaire.
FORT : COUR DE SUPRESATION

Gaston Alexandre

En tant que travailleur indépendant, j’ai décidé de me lancer dans la rédaction d’articles basée sur le buzz international. Je traite ainsi différents sujets, et particulièrement ceux qui ont suscité un énorme engouement dans la société mondiale. J’écris ainsi des articles concernant les thématiques à fort caractère, c’est-à-dire qui créent un véritable impact émotionnel chez le lecteur. Le nombre d’articles que j’écris est variable au quotidien. L’objectif étant de fournir le maximum d’informations pertinentes du jour, vous pouvez alors découvrir de nombreuses publications d’une douzaine de lignes par article.
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