Signature numérique à valeur évidente : ce que vous devez savoir Il

arrive de plus en plus souvent que les documents papier traditionnels soient remplacés par leur équivalent informatique, ce qui est tout aussi valable et efficace. Différents types de signatures électroniques peuvent être attachés au document informatique, parmi lesquels la signature numérique. Dans cet article, nous aborderons spécifiquement le sujet lié à la valeur probante de la signature numérique.

La valeur éprobative de la signature numérique

Les documents tels que la CDU, les volumes, les transcriptions effectuées au Conservatoire ou les actes de saisie de transcription exigent, lorsqu’ils sont transmis en ligne, l’imposition de la signature numérique. La divulgation périodique du Conseil et de la National Foundation of Accountants a récemment publié un intéressant « Brief Guide on Electronic Signatures », qui met également l’accent sur les preuves de valeur de la signature numérique. En nous inspirant de ce guide, essayons d’en savoir plus sur ce que le code d’administration numérique (CAO) fournit en ce qui concerne la validité et l’efficacité de la preuve des documents informatiques avec signature numérique.

Qu’est-ce que la signature numérique

La signature numérique est un type de signature qualifiée expressément définie dans le CAO à l’article 1, c. 1, lettre s. Il est basé sur un « système de clés cryptographiques, publiques et privées, liées les unes aux autres, qui permet au détenteur de signer électroniquement via la clé privée et à un tiers via la clé publique, respectivement, de la rendre manifeste et de vérifier l’origine et l’intégrité d’un ordinateur. document ou ensemble de documents informatiques ».

Il ne s’agit donc que de l’équivalent électronique de la signature autographe traditionnelle sur papier. Cela est possible car il est associé de façon permanente au document électronique sur lequel il est apposé et certifie avec certitude son intégrité, son authenticité et sa non-répudiabilité.

Les caractéristiques de la signature numérique

Le document signé avec signature numérique présente donc les caractéristiques suivantes :

  • intégrité. Le contenu ne peut pas être modifié, il ne doit donc pas être modifié ou altéré après la signature. Dans le cas où le document signé est modifié, il n’aura plus les caractéristiques techniques qui caractérisent le fichier, de sorte qu’il ne peut plus être reconnu comme valide pendant la phase de vérification par l’autorité de certification qui a émis le dispositif de signature ;
  • authenticité. La signature numérique confère une certaine identité au signataire, car elle certifie l’authenticité des informations relatives à l’abonné ;
  • provenance. L’origine du document provenant de l’abonné est vérifiée ;
  • pas la répudiabilité. Une fois que votre signature numérique est apposée sur le document, elle ne peut pas être inconnue du , c’est qu’une carte à puce doit être connectée à un lecteur spécial ou à une clé USB. Pour pouvoir l’utiliser, vous devez disposer d’un logiciel de signature émis par une autorité de certification (CU).

    VALEUR DE PREUVE SIGNATURE NUMÉRIQUE, SIGNATURE ÉLECTRONIQUE AVANCÉE OU QUALIFIÉE : Quand existe-t-il ?

    Les

    dispositions du CAD traitent de la question de la valeur probante de la signature numérique, par rapport aux effets découlant de son application, également cette fois. L’article 20 dispose que « Le document informatique répond à l’exigence de la forme écrite et a l’efficacité prévue à l’article 2702 du Code civil lorsqu’une signature numérique est apposée sur lui, un autre type de signature électronique qualifiée ou une signature électronique avancée […] ‘.

    L’article susmentionné du CAD fait référence à l’efficacité prévue à l’article 2702 du Code civil francen, c’est-à-dire à la preuve de la signature autographe « qui, lorsqu’elle est produite devant un tribunal, peut toujours être contestée par le sujet contre lequel elle est produite par un simple litige ».

    L’apposition d’une signature numérique produit, au niveau de la preuve et d’un simple point de vue juste, les mêmes effets que les initiales autographes sur papier. En cour de procédure, en revanche, le sujet contre lequel un document a été produit, papier ou informatique, qu’il a signé peut l’ignorer en niant que la signature a été apposée par lui. Le même document est approprié pour une preuve complète, jusqu’à un procès pour faux, uniquement s’il est produit en cour sans être inconnu.

    Avertissement en cas de signature électronique qualifiée ou numérique

    Toutefois, le système de vérification pour le rejet de l’abonnement avec une signature numérique ou électronique qualifiée subit un renversement de la charge de la preuve. En fait, c’est le même sujet qui conteste l’apposition de la signature numérique pour devoir prouver que la signature en question n’était pas seule. Pour confirmer cela, c’est toujours le paragraphe 1 ter de l’art. 20 de la DAC qui établit : « L’utilisation du dispositif de signature électronique qualifié ou numérique est présumée attribuable au détenteur de la signature électronique, sauf que cela s’avérera contraire ».

    Le document signé numériquement, contrairement aux documents papier, peut être contesté par l’abonné apparent à condition qu’il démontre en même temps qu’il signe qu’il n’était pas dans son propre but (par exemple, par des preuves testimoniales ou autre chose).

    En ce

    qui concerne cet aspect, il convient également de rappeler l’article 32 du CAD : « le titulaire du certificat de signature est tenu d’assurer la garde du dispositif de signature ou des outils d’authentification informatiques pour l’utilisation du dispositif de signature à distance, et d’adopter tous les éléments organisationnels et techniques. mesures appropriées pour éviter d’endommager autrui ; il est également nécessaire de : que si l’entité propriétaire de la signature prouve qu’elle n’a pas utilisé personnellement le dispositif de signature en question, réflexe prouvera également qu’il n’a pas garanti la garde de celui-ci avec toute la diligence nécessaire. Il deviendra donc responsable de l’acte signé par négligence dans la bonne gestion du dispositif de signature.

    Source : Fondation nationale des comptables

Gaston Alexandre

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